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  •  Adultes

    Soutien psychologique 


    ♦ Soutien psychologique

    Le soutien psychologique s'adresse aux personnes qui ne veulent pas s'engager dans une psychothérapie analytique, ni dans une psychanalyse, mais souhaitent être accompagnées et soutenues, lors d'une période difficile, durant quelques entretiens.

     

    Comme chacun peut en faire l'expérience, nous parlons différemment selon la personne à qui nous nous adressons. De même, nous ne percevons pas le même sens dans notre parole, selon la manière dont elle est entendue.

    Ainsi, l'échange avec ses proches, aussi attentionnés et bienveillants soient-ils, ne permet pas toujours de dire certaines choses délicates ou d'être entendu de manière impartiale et ouvrant sur un abord différent de la situation.

     

    Le soutien psychologique offre, en premier lieu, la possibilité de parler en toute confidentialité, hors de tout jugement et de tout parti-pris. Outre un apaisement, le soutien psychologique permet de faire le point sur une situation, de mieux en comprendre les enjeux sous-jacents, de prendre éventuellement de nouvelles décisions. Un soutien psychologique aide généralement à prendre du recul et à penser et vivre une situation sous un jour nouveau.

     

    Modalités:

    - Le choix entre soutien psychologique, psychothérapie analytique et psychanalyse est abordé lors du ou des premiers entretiens.

    - Le soutien psychologique a lieu une fois par semaine ou tous les 15 jours (éventuellement de manière plus espacée).

    - Les entretiens se déroulent en face à face.

    - Le soutien psychologique peut avoir, selon les cas, une durée variable, généralement courte. Le patient décide d'arrêter lorsqu'il se sent mieux.

    Sauf situations particulières, il n'est généralement pas souhaitable qu'un soutien psychologique se prolonge au-delà de 2 ou 3 mois. C'est un accompagnement ponctuel; si les difficultés persistent, elles ne pourront être travaillées efficacement que dans le cadre d'une psychothérapie analytique (*) ou d'une psychanalyse (*). 

     

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    Nathalie SCHAEFFER, psychologue clinicienne, psychanalyste, Issy-les-Moulineaux


  • Adultes

    Psychothérapie analytique


    La psychothérapie analytique (1), appelée aussi « psychothérapie d'inspiration psychanalytique » (PIP), permet de traiter un ou deux symptômes précis, en prenant en compte leurs déterminations inconscientes. 

     

    ♦ Psychothérapie analytiqueLa psychothérapie analytique permet de traiter tout symptôme* d'origine psychique, qu'il se manifeste dans la pensée (obsessions, phobies ....), dans les comportements (inhibitions, échecs répétitifs, boulimie ...), dans les relations (difficultés sociales, amoureuses, familiales, professionnelles, conflits répétitifs...), dans les affects (dépressions, colères, angoisses ...), dans le rapport à soi-même et à son image (manque de confiance en soi, dévalorisation, honte ...), dans le corps (somatisations, difficultés sexuelles...) etc ...

     

    Le symptôme* est abordé, non pas comme un défaut qu'il y aurait à contrer et à éradiquer par la volonté, mais comme une manifestation subjective, porteuse d'un sens énigmatique qu'il y aura à décrypter afin qu'il puisse s'apaiser ou disparaitre (1)

     

    Le patient est accompagné dans la recherche des causes de ses difficultés, et dans l'élaboration des solutions, des éventuelles décisions et des changements concrets qu'il souhaitera mettre en oeuvre.

    Les patients ont parfois des hypothèses sur ce qui, dans leur histoire, a pu causer telle ou telle de leurs difficultés, et se demandent ce qu'une psychothérapie analytique ou une psychanalyse pourraient leur apporter, puisqu'ils pensent connaitre la cause de leur souffrance. Ce qu'ils ne savent pas, ce sont les raisons pour lesquelles une douleur passée continue de les faire souffrir. 

    Un symptôme n'est jamais l'effet direct d'un évènement, d'un secret, d'une parole, d'une relation ou d'un acte douloureux. Un symptôme se constitue de manière complexe, enchevêtrant généralement plusieurs éléments déterminants et surtout, engageant la manière singulière dont le patient s'est trouvé affecté, marqué, à son insu et de manière inconsciente, par une ou des situations pathogènes*. Autrement dit, ce qui produit un symptôme n'est pas tant un évènement en lui-même que la manière dont il est vécu, notamment sur le plan inconscient*.

    Ce qui est thérapeutique dans la recherche des origines inconscientes d'un symptôme, n'est donc pas tant d'en attribuer la cause à un évènement, que d'en analyser les effets subjectifs. Une psychothérapie analytique ou une psychanalyse permettent au patient de saisir la manière dont il s'est positionné, a réagi, a fait des choix, le plus souvent précoces et inconscients, face à cet évènement. C'est ce travail qui permet de prendre de la distance avec le passé, afin de moins en subir les conséquences et pouvoir prendre de nouvelles orientations dans sa vie. 

     

    La psychothérapie analytique peut favorablement agir en complément d'un traitement médicamenteux (antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères ...). Elle permet au patient de donner sens à ses difficultés et d'occuper une position active dans la recherche des solutions qu'il souhaitera mettre en place.

    Lors d'une psychothérapie analytique, les interventions du psychanalyste peuvent être plus directives que lors d'une cure psychanalytique classique.

    Si elle dure moins longtemps, une psychothérapie analytique produit également des effets plus localisés qu'une psychanalyse (1).

      

    Modalités:

    - Le choix entre un soutien psychologique, une psychothérapie analytique et une psychanalyse est abordé lors du ou des premiers entretiens.

    - Une psychothérapie analytique dure en général de quelques mois à un an, un an et demi, selon la nature des difficultés et leur ancienneté.

    - Les rendez-vous ont lieu une fois par semaine.

    - Les entretiens se déroulent en face à face. Il peut toutefois arriver que certains patients s'allongent sur le divan afin de faciliter leur parole.

    - Une psychothérapie analytique se termine lorsque le patient se sent soulagé de ses difficultés.

    Une psychothérapie analytique peut donner lieu, après quelques temps ou lorsqu'elle arrive à son terme, à une demande de psychanalyse

     

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    (1) « Psychothérapie » est un terme générique qui renvoie à des pratiques multiples et différentes. La psychothérapie analytique se distingue des psychothérapies comportementales qui visent la modification des pensées, comportements et émotions par des techniques basées sur la suggestion*, et agissant sur la volonté consciente du patient. La psychothérapie analytique se distingue également de la cure psychanalytique classique, dont elle constitue une des applications.

    Pour en savoir plus : 

    Choisir une thérapeutique 

    Psychothérapies 

    Psychanalyse(s) 

     

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    Nathalie SCHAEFFER, psychologue clinicienne, psychanalyste, Issy-les-Moulineaux


  • Adultes

    Psychanalyse



    Un♦ Psychanalysee psychanalyse peut être considérée comme une psychothérapie au sens générique
    du terme (1) c'est-à-dire un traitement des symptômes psychiques par la parole, mais elle n'est pas que cela. C'est une méthode d'investigation du fonctionnement psychique dans sa globalité et particulièrement, des processus inconscients*.

     

    On commence toujours une psychanalyse parce que l'on souffre d'un symptôme* ou d'un mal-être et que l'on souhaite s'en délester et vivre de manière plus satisfaisante. Une psychanalyse permet de découvrir comment nos désirs, nos souffrances, nos choix d'existence, notre rapport aux autres et à nous-même se sont constitués, afin de pouvoir, soit mieux les assumer, soit les transformer (2).

     

    Ce qui motive à poursuivre une psychanalyse, outre le traitement de ses symptômes, c'est le désir de savoir, de saisir ce qui donne sens à sa vie, de mieux se comprendre, au-delà de ce que nous imaginons savoir de nous-même. Ce savoir modifie profondément la position que nous occupons dans l'existence, la manière dont nous abordons la vie (2).

     

    Une psychanalyse est une recherche sur ce qui fait énigme en soi et qui détermine autant ce qui nous anime que ce qui nous entrave. Les effets thérapeutiques d'une psychanalyse sont plus globaux que la résolution de quelques symptômes. Une psychanalyse vise une modification de la position subjective*, c'est-à-dire une reconsidération de son rapport à soi-même, à l'autre, à ses convictions, au bonheur, à la souffrance, à son histoire, à l'amour, à ses modes de penser, d'agir, d'être au monde... C'est la raison pour laquelle une analyse dure souvent plusieurs années et nécessite de s'y engager avec, il est vrai, un certain courage ; celui de rencontrer ce savoir qui, à l'insu du sujet, le tourmente.

     

    Une psychanalyse est une aventure unique qui offre un accueil, une reconnaissance et une possibilité d'élaboration à ce que l'on a de plus intime, de plus secret, de plus insaisissable. C'est une expérience profondément humaine qui n'est ni adaptative, ni normative et laisse chacun libre des conséquences qu'il souhaitera tirer du savoir qu'il va découvrir, et des éventuels nouveaux choix qu'il sera amené à prendre dans sa vie.

     

    Modalités

    - Une psychanalyse ne démarre jamais d'emblée. Elle peut s'envisager lors du premier rendez-vous, mais ne se décide qu'après un certain nombre d'entretiens préliminaires, qui ont lieu en face à face.

    - Les séances ont lieu de manière régulière, une à trois fois par semaine.

    - Le patient est invité à suivre la règle de l'association libre*, le plus souvent, allongé sur le divan. Dans certains cas, une analyse peut se dérouler en face à face.

    - La durée d'une psychanalyse est variable, généralement quelques années, et dépend de ce que chacun vise.

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    (1) Pour en savoir plus : - Psychanalyse(s)

        - Se repérer parmi les "psy"

    (2) Les patients ont parfois des hypothèses sur ce qui, dans leur histoire, a pu causer telle ou telle de leurs difficultés, et se demandent ce qu'une psychothérapie analytique ou une psychanalyse pourraient leur apporter, puisqu'ils pensent connaitre la cause de leur souffrance. Ce qu'ils ne savent pas, ce sont les raisons pour lesquelles une douleur passée continue de les faire souffrir.

    Un symptôme n'est jamais l'effet direct d'un évènement, d'un secret, d'une parole, d'une relation ou d'un acte douloureux. Un symptôme se constitue de manière complexe, enchevêtrant généralement plusieurs éléments déterminants et surtout, engageant la manière singulière dont le patient s'est trouvé affecté, marqué, à son insu et de manière inconsciente, par une ou des situations pathogènes*. Autrement dit, ce qui produit un symptôme n'est pas tant un évènement en lui-même que la manière dont il est vécu, notamment sur le plan inconscient*.

    Ce qui est thérapeutique dans la recherche des origines inconscientes d'un symptôme, n'est donc pas tant d'en attribuer la cause à un évènement, que d'en analyser les effets subjectifs. Une psychothérapie analytique ou une psychanalyse permettent au patient de saisir la manière dont il s'est positionné, a réagi, a fait des choix, le plus souvent précoces et inconscients, face à cet évènement. C'est ce travail qui permet de prendre de la distance avec le passé, afin de moins en subir les conséquences et pouvoir prendre de nouvelles orientations dans sa vie. 

     

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    Nathalie SCHAEFFER, psychologue clinicienne, psychanalyste, Issy-les-Moulineaux


  •  Enfants et Adolescents

    Soutien psychologique


     

    ♦ Soutien psychologique Le soutien psychologique est un accompagnement ponctuel qui offre, aux enfants et aux adolescents, la possibilité de parler d'eux et de ce qu'ils vivent, dans un lieu neutre, extérieur à la famille ou à l'école, hors de tout jugement et en toute confidentialité.

     

    Le soutien psychologique peut être utile pour traverser une période difficile (déménagement, séparation des parents, difficultés relationnelles, tristesse ou angoisse passagère ....). Il leur permet d'exprimer ce qu'ils pensent, ressentent, ce qui les inquiète ou les interroge.

    Outre un effet d'apaisement, l'accueil de leur parole, hors de tout parti-pris, peut les aider à aborder et vivre une situation de manière différente.

     

    Les jeunes enfants, ainsi que ceux qui ont du mal à parler d'eux, pourront utiliser le jeu ou le dessin pour soutenir leur parole.

     

    Les parents sont toujours associés au travail auprès de leur enfant, qu'ils participent régulièrement ou très ponctuellement aux entretiens. Dans tous les cas, la confidentialité de la parole de l'enfant est préservée.

     

    Modalités:

    - Une fois par semaine ou tous les 15 jours.

    - Le soutien psychologique peut avoir, selon les cas, une durée variable, généralement courte. L'enfant ou l'adolescent et ses parents décident d'arrêter lorsque l'enfant ou l'adolescent se sent mieux.

    Sauf situations particulières, il n'est généralement pas souhaitable qu'un soutien psychologique se prolonge au-delà de 1 ou 2 mois. C'est un accompagnement ponctuel. Si les difficultés persistent, elles ne pourront être travaillées efficacement que dans le cadre d'une psychothérapie analytique (*).

     

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    Nathalie SCHAEFFER, psychologue clinicienne, psychanalyste, Issy-les-Moulineaux






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